Lundi 7 décembre 2009 1 07 /12 /2009 13:21
Malgré un temps magnifique, nous ne sommes
 que quelques uns à prendre le départ de cette randonnée autour des moulins du Gouessant.
(14 tout de même)



Saint Trimoël était autrefois une trève de Maroué, et l'église bâtie au XVIIIème siècle est de petite taille. D'abord chapelle, elle ne devins église qu'en 1793, après qu'un nouveau-né, porté dans de mauvaises conditions à Maroué pour y être baptisé, meurt sur le chemin de retour.




























Nous passons devant un autre lieu de culte dedié à Marie.Cette grotte faite de pierres représente Saint Bernadette à denoux devant la Sainte Vierge. Cette construction est assez récente (1960)





Après un chemin d'exploitation assez long, nous atteignons les berges du Gouessant au moulin de la Chaussière.

Nous allons suivre le Gouessant en direction de Lamballe en partie côté Saint Trimoël, en partie côté Sant Glen.
La vallée encaissée nous offre un paysage de verdures et de chaos rocheux.

Le courant donne à la rivière des allures de torrent.




Des blocs de pierre qui ne sont pas sans rappeler les chaos du Gouet et les forêts de hêtres donnent à l'ensemble du paysage un air de Brocéliande.

Le chemin, bien aménagé le long de la rivière nous livre parfois des passages surprenants






















L'étang du Moulin Corbel alimente la ville le Lamballe
et les communes voisines en eau potable.
C'est en 1926 que fut inaugurée l'arrivée de l'eau
courante dans la ville, grâce à la prise d'eau de
la Morvannière, située quelques centaines de mètres
en amont de la retenue actuelle.

Une petite part de l'eau restituée par la retenue est canalisée dans un escalier appelé" passe à poissons". Installé à la fin des années 1970 ( comment faisaient les poissons avant ?), ce procédé permet aux truites de franchir le fort dénivelé du barrage en sautant de bassin en bassin.

La suite du chemin nous fait alterner ruines
d'anciens moulins nous rappelant la riche activité
meunière des siècles passés.

Le sentier devient aussi un véritable cloaque
nous rappelant également les fortes pluies
de ces dernières semaines.




















Difficile de se frayer un chemin tant le sentier est par moments inondé.
Heureusement que les bonnes âmes se proposent pour les passages périlleux








Après une jolie boucle sur le Gouessant, nous retrouvons juste avant la nuit ( eh oui, nous avons fait 13 kilomètres tout de même, sans nous tromper!! exploit incomparable quand on sait que c'est moi qui avait la carte) les sentiers d'exploitation nous ramenant à Saint-Trimoël.




Tout le monde a été séduit par ce parcours original qu'il conviendra de refaire dans le futur peut-être aux beaux jours.

Par Patrick Chanot - Publié dans : Randonnées - Communauté : Randonnée
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Samedi 28 novembre 2009 6 28 /11 /2009 16:02

Au programme, ce 22/11/2009 : « La Vallée de l’Etang-Prioux »…

Téméraire et courageux, ce sont 20 marcheurs qui forment l’équipe.

Après un repérage du circuit de BERNARD et ARMELLE, nos prudents guides…

Qui, malgré un temps très incertain, a décidé de se lancer…

Et pourquoi ne pas se mouiller 

Le village de la CROIX constitue notre point de départ, direction « BEL-AIR. Autrefois appelé « chemin des Gaulois », le tracé de cette voie antique qui mène à Bel-Air fut repris au tout début du XXème siècle par l’ancienne ligne de chemin de fer qui reliait Collinée à Saint-Brieuc.

La chapelle de Notre-Dame-de-La-Croix a été reconstruite au XIXème siècle sur un plan de base carrée. Outre les anciennes statues qu’elle renferme, nous n’avons pas pu la visiter. Mais l’intérêt principal est sa niche sculptée  abritant une statue de la Vierge Marie au-dessus du porche d’entrée : « Si l’Amour de MARIE en ton cœur est gravé, en passant ne t’oublies de luy dire un AVE », nous avons pu l’observer, cependant, la lecture reste très difficile.





Qu’il pleut, qu’il vente ou qu’il neige…. Tourne, tourne le manège, …. Encore une dernière fois et chacun rentre chez soi !.... mais après 3 h de marche.


En marche vers les hauteurs des Côtes d’Armor, les chemins nous livrent peu à peu quelques bribes de l’histoire locale. Des bords de l’étang-Prioux à la source de ses petits ruisseaux, la végétation dissimule un patrimoine singulier et parfois mystérieux. Ainsi perché sur le flanc Ouest du Mont Bel-Air, on peut contempler devant nous le pays de MONCONTOUR, avec la MANCHE pour horizon… mais, hélas, le temps n’était pas de la partie.



Nous passons au carrefour « La Croix Blanche », une légende raconte qu’en remontant des « jardins de MONCONTOUR » situés en contre- bas du chemin rejoignant Notre Dame de la Croix, le cheval d’une voiture se serait emballé. Devenu incontrôlable depuis plusieurs centaines de mètres, il se serait subitement arrêté à cet endroit même. Pour mémoire, la Croix arborait un traditionnel fer à cheval ! (hélas disparu …).

Nous arrivons à l’enceinte de la cuve se présentant comme un talus circulaire de 54 mètres de diamètre à l’intérieur, pourvu d’un fossé large et profond. Son usage n’est pas bien connu. On a pu émettre quelques hypothèses sérieuses qui attribueraient des vocations paléo-industrielles à cette enceinte (traces de mâchefer découvertes), mais aussi militaires de la part de sa situation élevée sur un versant Ouest du Mont Bel-Air.


Son édification semble dater de l’antiquité, puisque le site est fréquenté à l’époque gallo-romaine. Malgré tout, l’enceinte reste un mystère non éclairci jusqu’à ce jour.

Les explications nous sont chaleureusement dictées par notre guide « BERNARD », et là, après une éclaircie sous un ciel d’hiver ou presque, la pluie fait rage, mais sans parapluie !!!!!!!!! Les capes, K-way… sont vite de sortie… Très vite, la pluie et le soleil font un si beau ménage qu’il naît un léger arc-en-ciel… et dans nos cœurs c’est le bonheur, plus besoin de cirés ou presque !

Nous passons à côté du Socle de la Croix des Josses qui était peut-être primitivement une stèle hémisphérique basse, monument funéraire de l’âge de fer très rare dans cette partie de l’Armorique (on y devine des inscriptions). La voie à l’entrée de laquelle elle se situe pourrait même être antérieure à l’époque gallo-romaine car le site de Bel-Air est occupée par l’homme depuis l’époque celtique. (Nous apercevons non pas, des hommes aujourd’hui, mais des palmes d’éoliennes ! tout à bien changé).

 

Nous arrivons sur la partie la plus ancienne de notre parcours,
Le manoir du VAUPATRY (domaine privé) qui doit sa construction à la puissante famille GOUICQUET au XVIème siècle. Leur blason est sculpté sur la porte de style renaissance. Au XIXème siècle, cette charmante demeure fut la propriété de Charles FEBURIER, ingénieur en chef du canal de NANTES à BREST.


 

Pendant la prise de photo du groupe devant le château, une voiture est arrivée avec 2 personnes à bord nous disant très gentiment que cette propriété était privée, nous nous sommes excusés, et après une petite discussion, ils nous ont raconté un peu leur intérêt pour cette propriété : effectivement cette propriété a été habitée par l’un et l’autre et leur famille, chacun de leur côté, l’un à droite, l’autre à gauche dans la partie « château » où l’une des personnes est née. Je leur ai proposé de les prendre en photo, ce qu’ils ont accepté et très contents, car il y a très longtemps qu’ils n’ont pas été pris en photo «  »… (Avec la promesse de leur envoyer cette photo, ce que je ferai bien sûr comme prévu).

Il y a même un pommier à « pomme » (une seule a résisté au vent qui nous a tenu compagnie toute l’après-midi).

Avant de terminer notre périple nous apercevons le village de la Ville Pierre qui est un des anciens lieux
de culte protestant localisés sur PLEMY. On peut encore y voir les traces du temple élevé au XVIème siècle par la famille DE GOYON DE LA MOUSSAYE. Celui-ci s’est effondré définitivement en 1983. La maison située en face était la maison du Pasteur à cette même période. (Aujourd’hui nous apercevons cette maison couverte de tôles qui a priori sert de garage !). Par ailleurs, des carrières de schistes animaient le village jusqu’au milieu du XXème siècle. En quelques années avec le déclin de la ligne ferroviaire, l’activité a cessé et le comblement a recouvert une partie du matériel minier qui reste aujourd’hui enfoui à plusieurs mètres sous terre.

Merci à notre « Guide », en forme et aussi frais à l’arrivée qu’au départ.

Le ciel se reflète dans les yeux : pas ou peu de grisaille et peu de nuages dans le ciel. Ce sont les bourgeons de l’espoir, et nous nous quittons avec beaucoup de joie à l’aube du soir, en attendant le plaisir de se revoir.

Par Paulette et Jean-François - Publié dans : Randonnées - Communauté : Randonnée
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Vendredi 20 novembre 2009 5 20 /11 /2009 17:16
Ca y est!
Le rallye 2010 est sur les rails
L'équipe d'organisation a défini les grandes lignes de ce qui promet d'être un rendez-vous incontournable pour les Charrois l'an prochain.
Il se déroulera sur le même canevas ( à peu près) que celui de 2008.




Les circuits seront autour de Saint René...

On ne vous en dit pas plus...


















Il y aura des surprises, de l'histoire, du patrimoine
des enigmes introuvables...qu'il faudra pourtant trouver!












Il y aura des épreuves sportives dans des lieux magiques baignés par deux mille ans d'histoire locale

Il y aura aussi des cadeaux...

Les personnes interessées peuvent d'ores et déjà s'inscrire auprès de Patrick Chanot, Jérôme Chenu ou Joseph Gautier.
Il suffit de constituer une équipe de 3 à 5 personnes ( éventuellement avec des enfants, on peut aller jusqu'à 6) et de réserver sa journée du 2 mai 2010, un jour où il fera beau comme au précedent rallye.
Soyez nombreux à participer.

ps: les photos de l'article sont à titre décoratif et ne constituent aucunement des indices en vue de quelconque énigme à déchiffrer lors du rallye, mais on peut changer d'avis...
Par Patrick Chanot - Publié dans : Rallye - Communauté : Randonnée
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Mercredi 28 octobre 2009 3 28 /10 /2009 16:14


Une magnifique ballade assez reposante
nous attendait ce dimanche. Une organisation
sans failles par Jean-François et Joseph et un
 nombre de participants record : 32 personnes!

Et un temps magnifique en plus






                                                        
                     Jean-François remercie le ciel
                            pour ce beau dimanche



C'est un parcours en partie urbain, découverte de la ville de Dinan qu'ils nous proposent. Toutefois nous commençons par Léhon et les bords de Rance



En 850, six moines venant du pays de Galles s'installent dans la vallée de la Rance, priant Dieu jour et nuit pour obtenir des terres. Un jour de chasse aux sangliers, le roi Nominoë s'arrête en ces lieux et se laisse convaincre par les moines, à la condition de trouver des reliques d'un Saint Breton il leur promet les terres de Léhon.

C'est l'un d'entre eux Condan qui a l'idée de récupérer le corps de Saint Magloire qui repose depuis deux siècle dans l'Ile de Serck. Ils s'embarquèrent sur la Rance et gagnèrent la pleine mer. Ils commirent leur larcin de nuit avec la complicité du ciel qui permiet l'ouverture de la grosse dalle de pierre recouvrant le tombeau. De retour, ils s'arrêtent à Pleudihen sur Rance, sous un pommier ne donnant pas de fruit. Au matin l'arbre porte de beaux fruits rouges, Saint-Magloire a bénit les pommes de Pleudihen.

Nominoë, vint vénérer les reliques du Saint, donnant terres et argent aux saints hommes, les miracles abondent, les pélerins affluent, c'est l'âge d'or de l'Abbaye Saint-Magloire.Les seigneurs de Léhon, établissent une forteresse de bois sur le mamelon dominant la vallée de la Rance et le Bourg se peuple. Les bâtiments de bois laissèrent rapidement place à ceux de pierre. Des querelles éclatèrent rapidement au sein de cette communauté. Les Vikings firent leur apparition vers 910. Les moines fuient vers Paris. L'Abbaye est pillée et détruite.

En 937 Alain II de Bretagne dit Barbe Torte libère la Bretagne. Après l'an mil les moines exilés à Saint-Magloire de Paris retournent à Léhon relever l'abbaye qui reste sous la direction de l'abbaye de Paris et devient un prieuré. Le château est reconstruit. Il est mentionné en 1034 dans la querelle qui oppose Alain III de Bretagne et Eudes dit Éon Ier de Penthièvre (en 1035), pour l'héritage de leur père Geoffroi Ier de Bretagne. Le château est assiégé en 1065 par le Duc de Normandie. Il est alors abandonné pour le château de Dinan, mais reconstruit en 1124. Alain de Dinan autorise les moines de Léhon à prendre du bois dans sa forêt de Dinan, autorisation confirmée par Juhel de Mayenne époux de Gervaise en 1209. Le château subit un autre siège en 1168 par Henri II roi d'Angleterre et le château est rasé l'année suivante, mais reconstruit en 1170. Le marché de ce fait disparaît. L'Eglise paroissiale dédiée à Notre Dame, entourée de son cimetière est déjà mentionnée en 1156. En 1187 l'évêque de Saint-Malo fait un procès aux moines qui ont en 1187 vendu sans son accord leur ancien droit de marché aux seigneurs de Dinan-Bécherel.


Les bords de Rance sont magnifiques en cette saison




Nous la contemplerons de nouveau tout à l'heure quand nous passerons sur le chemin de ronde

En attendant c'est le viaduc construit en 1852 pour désenclaver la ville qui nous appelle. Haut de 40 mètres, il permettait déviter les montées et descentes fréquentes auparavant pour le transport des marchandises.



Maintenant, un autre pont routier passe au nord et désenclave totalement Dinan








Après un petit tour à la maison de la Rance et la visite au bateau de pierre ( comparable à celui de Saint Brandan)







Nous progressons vers les vieux quartiers du Jerzual et ses petites boutiques d'artisans







Les côtes du Jerzual (seule difficuté de la journée) sont dures aux jeunes jambes





 A la porte du Jerzual, nous gravissons le chemin de ronde qui nous offre une vue sur les toits de Dinan








Puis c'est une visite complète de la ville et Jean-François nous fait un commentaire historique fort documenté sur chaque monument

La région de Dinan a pu être habitée depuis le Néolithique comme le laisse à penser la présence d'un dolmen en ruines à la sortie de la ville en direction de Lanvallay.

L’histoire de Dinan est connue à partir du XIe siècle, bien que le site ait sans sans doute été occupé depuis l'antiquité. C’est à l’époque une bourgade dans laquelle s’implante un couvent bénédictin. Un des fragments de la tapisserie de Bayeux évoque la destruction par Guillaume le Conquérant d’une motte castrale.

                           

Organisée autour des paroisses Saint-Malo et Saint-Sauveur, la moitié de Dinan est achetée en 1283 par le duc de Bretagne Jean le Roux. C’est à cette époque que la ville acquiert la ceinture de remparts qu’on lui connaît. Les tours de Beaumanoir, Vaucouleurs, Saint Julien, Beaufort, du Connétable, de Coëtquen, Penthièvre, Longue et Sainte Catherine entourent la vieille ville dans le sens trigonométrique. Ce chemin de ronde encore intact sur 2 600 m est percé par les portes du Jerzual, de Saint-Malo, de Brest, du Guichet et plus tard de Saint-Louis (1620).En 1357, lors de la guerre de succession du Duché de Bretagne, Bertrand du Guesclin défend avec succès la ville assiégée par les troupes anglaises et les bretons fidèles à Jean de Montfort. Il affronte Thomas de Cantorbery en combat singulier et en sort vainqueur. En 1364, après plusieurs tentatives infructeuses, le duc Jean IV parvient à reprendre le contrôle de la ville et y fait construire le donjon dit "de la duchesse Anne". Les fortifications de la ville sont modernisées dans la deuxième moitié du XVe siècle avec l'addition de plusieurs tours d'artillerie. Les canons ne tireront jamais : le gouverneur de la ville rend les clefs au représentant du roi de France après la bataille de Saint-Aubin du Cormier en 1488. Comme toutes les autres villes bretonnes, Dinan est définitivement rattachée au Royaume de France en août 1532

.

La ville continue à prospérer, avec une activité artisanale soutenue intra-muros et la présence du port sur la Rance qui favorise le commerce. Dinan contrôle en effet la voie fluviale permettant de transporter les marchandises jusqu’à Saint-Malo. En 1598, Dinan choisit le camp du nouveau Roi de France, Henri IV, contre son gouverneur, le Duc de Mercœur qui s’y oppose lors des guerres de la Ligue. C’est à partir de cette époque que les fortifications perdent leur usage défensif et ne sont plus entretenues. Au XVIIe siècle, d’autres ordres religieux implantent de nouveaux couvents : Capucins, Ursulines, Bénédictines, Dominicaines, Clarisses s’ajoutent aux Cordeliers et aux Jacobins. Dinan est citée pour avoir participé à la Révolte du papier timbré survenue en 1675.






             Les Cordeliers



L'hotel Beaumanoir


Au
XVIIIe siècle, l’activité commerciale est stimulée par l’installation de nombreux tisserands, qui produisent notamment des toiles utilisées pour les voiles des navires, envoyées ensuite à Saint-Malo par la vallée de la Rance. Sous l’impulsion d’une bourgeoisie qui se développe, diverses mesures sont prises pour lutter contre l’insalubrité régnant dans la ville, parallèlement à son développement extra-muros.



Au
XIXe siècle, le port perd progressivement de son importance, avec la construction d’un viaduc routier qui désenclave la ville, en 1852, et avec l’arrivée du chemin de fer en 1879. La ville voit se construire de nombreuses demeures cossues et se transforme peu à peu en destination de villégiature, particulièrement prisée par les Britanniques.

 

 

 

 

     La tour de l'horloge

 

Nous finissons la visite ( est-ce qu'on peut dire la rando) par un tour de l'Eglise Saint Sauveur

Où se trouvent un curieux bénitier moyenageux représentant l'eau de vie ( les têtes ont été coupées à la révolution) et le coeur de Duguesclin
















Nous ne pouvons quitter Dinan sans évoquer le combat des Trente et la statue de Jean de Beaumanoir



Ni le combat singulier (détaillé plus haut) entre Duguesclin et Cantorbery

Nous retrouvons la porte du Guichet où tout le monde est satisfait d'une excellente après-midi à l'image des Charrois, culturel et sportif (moins sportif que la semaine dernière quand même)
Par Patrick Chanot - Publié dans : Randonnées
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Mercredi 21 octobre 2009 3 21 /10 /2009 10:42



Marie-Odile et Fernand nous avaient
 concocté un programme alpin!!


Des montées, des descentes, des montées, des
descentes, des montées...









Parfois avec des dénivellés approchant les 25%!!









Celle-ci vue d'un côté

Et de l'autre!!!







Heureusement, ce parcours " physique" allant de Bréhec Plage à l'Abbaye de Beauport a enchanté les 14 participants, malgré les difficultés.










Des criques magnifiques et des petites plages
cachées









Des monuments mystérieux!














Le moulin de Cracra, dont le toît tourne à l'aide de la longue perche et permet aux ailes d'être toujours positionnées de façon idoine ( en faisant craa craa)







Le temps est assez beau, malgré quelques nuages qui ne viennent pas assombrir le déjeuner de nos yachtmen

Les autres se contentent des rochers





L'étape à Porz Lazo nous permet d'admirer les parcs à huitres de Plouezec











Presque comme chez nous!!







C'est enfin l'arrivée à Kerity où la vue sur l'Abbaye de Beauport est remarquable

















Il est 15h30. Nous avons parfaitement respecté l'ordre de marche pour pouvoir visiter l'Abbaye








L'Abbaye de Beauport demeure aujourd'hui l'un des plus importants ensembles d'architecture religieuse conservés en Bretagne, classé Monument Historique en 1862 suite à l'action de Prosper Mérimée.

Fondée par le comte Alain de Goëlo en 1202, l'abbaye médiévale a succédé à un premier établissement monastique édifié sur l'île Saint-Riom dans la baie de Paimpol.

Son nom BEAUPORT ou Bellus Portus dit bien son exceptionnelle dimension littorale : elle fut ainsi un centre d'accueil des pèlerins allant vers Saint-Jacques-de-Compostelle et un centre de commerce et économie maritimes.

Pendant 6 siècles, les chanoines ont construit et magnifié un domaine idéal, d'une architecture à la fois élégante et fonctionnelle, avec des jardins de roses, de figuiers, des vergers de pommiers à cidre, des prés salés et un port abrité.

L'abbaye de Beauport a été acquise en 1993 par le
Conservatoire de l'espace littoral et des rivages lacustres qui, voulant préserver son environnement littoral (roselière, ancien havre, digues et massif forestier) a également relevé le défi d'un combat pour la réhabilitation et la restauration du monument.

En parallèle des travaux de sauvegarde et des fouilles archéologiques,un vaste programme d'animations a été mis en place.




C'est culturel, donc le président doit lire!


 

 

 

 

 

 

C'est aussi le kilomètre 0 du chemin de Compostelle en Bretagne







Et il nous est évidemment impossible de ne pas mitrailler la stèle

Nous finissons cette journée avec la fête de la pomme qui a lieu dans l'Abbaye, occasion pour nous tous de découvrir ( et goûter) des variétés inconnues.



 








Par Patrick Chanot - Publié dans : Randonnées
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Lundi 5 octobre 2009 1 05 /10 /2009 17:54


Ce sont quinze courageux randonneurs qui ont bravé les menaces de mauvais temps annoncées et qui se retrouvent à Erquy à la plage de Caroual



La première partie est particulièrement physique!
Des montées, des descentes, des escaliers, du sable...



Les criques sont belles, la mer est bleue, sans algues!! et les galets sont roses
malgré un temps gris, mais sans pluie


Le four à boulets rouges situé au lieu-dit Port-Blanc ou Petit-Port, sur la côte nord est d'Erquy, est daté de 18ème siècle. Il a été construit entre 1795 pour défendre la rade d'Erquy, comme les sept autres fourneaux à réverbères, aménagés sur la côte nord bretonne, à la pointe du Roselier (Plérin), au Fort La Latte (Plévenon) et à Portrieux (Saint-Quay-Portrieux) et sur le rocher de la Conchée, disparu depuis 1944 (Saint-Malo) . Il a été restauré par la Société armoricaine de restauration en 1993, avec l'aide financière du Conseil général des Côtes d'Armor.
D'après le relevé exécuté par l'architecte Lestienne Brevet en mai 1951, en vue du classement du monument, il existait sur la sole, à hauteur de la grille du foyer latéral, un ressaut en fer qui stoppait les boulets dans les canelures. Les flammes du foyer pénétraient à angle droit dans le four, portant les boulets au rouge, puis se répandaient sous la voûte du four, avant d'être aspirées à son sommet par une cheminée prévue pour l'évacuation des gaz et des fumées.




 

Au loin, un magnifique point de vue sur le Cap Frehel












Le déjeuner des pingouins sur une plage mystèrieuse dont il faudra retrouver le nom













Depuis le Moyen Age, le rocher Saint-Michel a vu se succéder plusieurs édifices, lieux de festivité et de dévotion.
Si l'on en croit la légende, de nombreux bateaux auraient sombré dans les parages de l'îlot, qui aurait servi de lieu de sépultures. Le rescapé d'un naufrage aurait fait voeu de piété et aurait commandé la construction d'un oratoire.
D'après les recherches de l'historien J.P. Le Gal la Salle, la chapelle Saint-Michel de "La Roche au Nay" aurait été fondée à une date inconnue par les moines cisterciens de l'abbaye de Saint-Aubin des Bois (Plédéliac), qui possédaient sur la garenne d'Erquy, l'établissement et le fief de la Moinerie. Au cours du 13ème siècle, l'abbaye était devenue le plus grand propriétaire foncier et féodal d'Erquy, après le comte de Penthièvre. Les moines utilisaient à cette époque les pêcheries autour de l'îlot.

1879 : les paroissiens d´Erquy s´émurent de l´état de délabrement du sanctuaire et cherchèrent un financement pour sa reconstruction. Le 21 mars 1880, le conseil municipal d´Erquy prenait connaissance d´une lettre du préfet des Côtes-du-Nord : Je n´ai trouvé aucune indication sur la nature de cette chapelle qui n´a sans doute aucun titre officiel. La dépense de sa construction ne peut incomber à la commune ni même constituer une charge obligatoire pour la fabrique. Fort de cette information, le conseil municipal déclarait : Qu´il ne voit aucun obstacle à ce que la fabrique fasse opérer la reconstruction (...) avec ses fonds libres et avec ceux provenant de dons ou souscriptions particulières ; la commune ne pouvant, en aucun cas, s´engager dans la dépense à faire. Le même jour, le conseil autorisait la fabrique, pour les besoins de construction, à extraire le sable et les pierres sur les lieux.






Le viaduc de Caroual a été construit en 1913 par Louis Auguste Harel de La Noë pour les Chemins de Fer des Côtes-du-Nord. Il est situé à Erquy. Il était utilisé par la ligne Yffiniac - Matignon fermée en 1948



La pluie commence à tomber
mais c'est la fin du périple.




Par Patrick Chanot - Publié dans : Randonnées - Communauté : Randonnée
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  • : Patrick Chanot
  • charroisdelabaie
  • : Homme
  • : 29/01/1953
  • : bretagne
  • : président club de randonnée

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